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Il était une fois un vaillant Chevalier qui menait une vie paisible et heureuse en son château. Sa jeune vie était ponctuée de batailles et tournois qu'ils remportait grâce à ses entraînements acharnés, son courage hors du commun et sa force légendaire. Tout lui souriait. Chaque jour, il organisait des festins avec ses homologues Chevaliers pour vanter ses exploits et ses mérites.

Mais un jour, un puissant dragon s'empara d'un château voisin, emprisonnant de fait la princesse locale. Soit dit en passant, notre Chevalier avait des vues sur la princesse en question. Lui qui se surpenait à rêver à une petite vie tranquille bien méritée. A cause de ça, il va devoir reprendre du service pour tuer le dragon, conquérir le château et le coeur de la princesse... et plus si affinité.

Le Chevalier, vêtu de son armure, armé de son épée et de son bouclier et accompagné de son fidèle conseiller, s'apprête à chevaucher son fier destrier pour partir combattre le dragon.

Le Chevalier : Bon bah, comme dirait l'autre : "Y a qu'à faut qu'on"...
Le Conseiller : Vous allez y aller comme ça ?
Le Chevalier : Bah quoi ? J'ai une épée, une armure. Tout. Dans les contes, tous les chevalier combattent les dragons avec une épée et un armure !
Le Conseiller : A l'époque, ils n'avaient rien d'autre, mais vous ce n'est pas pareil. Vous pourriez prendre, par exemple : un extincteur, un masque de soudeur, des... des maniques !

Après un long périple et en appliquant scrupuleusement les avis de son Conseiller, notre Chevalier arrive enfin face au dragon. Le Chvalier lève son poing en signe de défi. Le dragon crache du feu et pense brûler le poing du Chevalier. Ce dernier, immobile, regarde en silence son poing noirci. Le Conseiller s'approche discrètement par derrière et se penche pour lui parler à l'oreille.

Le Conseiller : Vous voyez... Les maniques. Si j'étais vous, je tirerais le premier.

Après un combat titanesque, le dragon s'écroule sur le sol. Il reçoit alors un dernier nuage de neige carbonique et une manique en guise de cagoule.

Le Chevalier : Et que je ne t'y reprenne plus.

Sur le terrain, les maniques font vite la différence.
Le Chavalier, toujours suivi de son Conseiller, courrent délivrer la princesse. Elle est là, assise au pied de son lit. Libre. Le Chavalier se tourne alors vers son Conseiller.

Le Chevalier : Bon, bah merci. C'est cool !
Le Conseiller : Vous avez encore besoin de mes conseils ?

Le Chevalier s'avance alors d'un pas conquérant vers la Princesse. Il la prend dans ses bras et se tourne vers son Conseiller.

Le Chevalier : Non c'est bon, sur ce coup-là, je pense pouvoir me débrouiller tout seul.

Il y a certaines choses pour lesquelles on se débrouille mieux tout seul, mais en général un bon conseil est tout de même le bienvenu !

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